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Entrée en vigueur des tests covid-19 dans les aéroports

Depuis ce samedi 1er août, les voyageurs en provenance de seize pays sur liste rouge, dits “à risque” en raison de la circulation rapide du virus sur le territoire, doivent présenter à leur arrivée la preuve qu’ils ont réalisé un dépistage négatif du nouveau coronavirus moins de 72 heures avant leur vol. A défaut, ils doivent systématiquement se soumettre à un test rapide à leur arrivée, dans tous les aéroports de France.

“On va systématiser les tests à l’aéroport pour les voyageurs qui viennent de pays dits ‘rouge’, c’est-à-dire des pays où le virus circule le plus”, avait déclaré Gabriel Attal pour présenter la mesure, annonçant jusqu’à “2.000 tests PCR par jour”. “Ceux qui auront pu faire un test depuis le pays d’origine n’auront pas à le refaire en arrivant à Paris, en France. Il faudra qu’ils puissent produire la preuve qu’ils ont fait un test”, avait ajouté le nouveau porte-parole du gouvernement.

Seize pays de provenance concernés

Les seize pays classés ‘rouge’ sont des provenances soumises à attestation dérogatoire pour motif impérieux et ne font pas partie de l’Union européenne. Les voyageurs doivent donc avoir une dérogation pour se déplacer en France depuis ces pays là. Il s’agit des voyageur en provenance d’Afrique du Sud, d’Algérie, du Bahreïn, du Brésil, des Émirats arabes unis, des États-Unis, de l’Inde, d’Israël, du Koweït, de Madagascar, d’Oman, du Panama, du Pérou, du Qatar, de la Serbie et de la Turquie.

Une fois le test réalisé, le passage est invité à laisser ses coordonnées. Il sera recontacté en cas de résultat du test positif au nouveau coronavirus et entrera dans le dispositif de “contact tracing”. 

Le premier jour d’entrée en vigueur de ces test obligatoires, 2.671 passagers sont arrivés dans l’un des aéroports parisien, Roissy ou Orly, en provenance d’un des seize pays sur la liste; 556 ont dû être testés. De quoi mobiliser pour les aéroports de Paris 50 soignants de l’AP-HP, 80 policiers aux frontière, et 5 techniciens de recherche criminelle de la gendarmerie.

Au total sur l’ensemble des aéroports français, seules trois personnes ont refusé de se soumettre au test à Lyon. En cas de “violation des interdictions de se déplacer”, ils risquent 135 euros d’amende.

(Avec AFP)

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